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Novembre 2008 : Le Tarin des aulnes

Origine du nom

Tarin désignerait, plutôt à l’origine, le chant couinant (proche des tarières d’autrefois) de son cousin, le Verdier…

des aulnes : l’oiseau affectionne particulièrement les fruits secs (strobiles) de l’aulne pour se nourrir…
 

Description :

Passereau de petite taille, le Tarin se reconnaît aisément aux diverses marques jaunes, vertes et noires du corps. L’aile est sombre avec en son milieu une nette barre jaunâtre. La poitrine, le croupion et l’extrémité de la queue présentent eux aussi une couleur or très visible en vol. Le dos est vert. Le front, la calotte et la bavette sont noirs.

Particularité pour ce granivore, le bec est relativement long et pointu (pensez au « tarin » ; nez du langage familier…).

Les femelles et les jeunes ne présentent pas de couleurs aussi vives ; le jaune est dans ce cas blanchâtre,…

Régime alimentaire :

Oiseau forestier par excellence, le Tarin fréquente essentiellement les grandes sylves résineuses où son nid délicatement tressé d’herbes sèches, de lichens et de mousses sera déposé au plus haut d’une branche.

Hormis les jeunes qui sont nourris d’insectes afin de grandir au plus vite, ce passereau est un granivore pur qui mange des semences de conifères. L’oiseau recherche aussi des fruits secs sur les bouleaux, ormes,… sans oublier l’une ou l’autre fructification de pissenlit et chardons.

Présence à Virelles :

Oiseau typique des grandes forêts résineuses d’altitude du nord et de l’est de l’Europe, de très grosses concentrations se retrouvent en Russie où on estime ses effectifs à plus d’un million de couples.

En Wallonie, l’espèce ne serait notée nicheuse que depuis 150 ans du fait de l’avènement des plantations d’épicéas en Haute Belgique. Le Tarin s’y reproduit depuis lors plus ou moins bien en fonction de la fructification des conifères (épicéas et pins). Ce passereau est par contre relativement abondant dès le début de l’automne où de petites troupes peuvent être dénombrées dans les forêts humides, les alignements d’arbres le long des ruisseaux, voire même aux mangeoires des jardins.

A Virelles, le Tarin se remarque surtout à l’automne vagabondant bruyamment en troupes lâches à la recherche d’une nécessaire pitance. Généralement son observation est agrémentée par l’une ou l’autre bonne surprise ; il n’est pas rare en effet qu’un individu d’une espèce plus inhabituelle se retrouve dans ces groupes, Sizerin flammé en tête…
 

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