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Mars 2008 : Le Pic mar

Origine du nom

Pic vient du latin « picus », bec (pointe), particularité de ce groupe d’oiseaux à bec fort et pointu utilisé pour la recherche d’animalcules dans le bois.

mar :
cette racine souvent utilisée en ornithologie indique un plumage bigarré. Le dos de ce pic est en effet ponctué de blanc sur fond noir.

Description :

Pic de taille moyenne (+/- 20 cm) à couleurs dominantes noire, blanche et rouge que l’on retrouvent également chez son cousin, le très commun Pic épeiche. Le mar s’en distingue notamment par ses flancs striés et son bas ventre rosé (rouge plus foncé chez l’épeiche).

La femelle très semblable au mâle présente cependant une calotte rouge plus petite et plus terne.

Son chant nasillard (essentiellement entendu en mars) et son comportement très discret (quasi absence de tambourinage sur les troncs) en font un pic relativement difficile à observer, si ce n’est l’hiver où certains individus quittent les grandes zones boisées et se rapprochent des maisons dotées de mangeoires à passereaux.

Régime alimentaire :

Oiseau typiquement forestier, le Pic mar est caractéristique des veilles chênaies aux ramifications moribondes ainsi que des forêts humides dominées par l’aulne glutineux.

C’est dans ce genre de sylve qu’il trouve à capturer facilement les insectes posés sur les écorces grossières ; son bec relativement court pour un pic n’incite en effet guère au forage du bois.

La couvaison et l’élevage des jeunes se fait dans une loge creusée dans des troncs déjà très endommagés par les insectes, les champignons et les accidents climatiques.

Présence à Virelles :

Le Pic mar est présent dans toute l’Europe à l’exception du Royaume-Uni pauvre en massifs forestiers et de la Scandinavie dominée par les forêts résineuses.

Jusqu’aux années nonante, l’espèce était considérée en déclin et même menacée dans de nombreuses régions, notamment en Wallonie.
Depuis lors, la répartition de ce pic n’a fait que s’étendre allant même jusqu’en région bruxelloise. Les raisons de ce succès ne semblent pas clairement identifiées : fréquence d’hivers doux, mesures sylvicoles en faveur des divers pics (maintien d’au moins un arbre mort à l’hectare,…), grande facilité de dispersion des jeunes ou plus inquiétant, dépérissement forestier observé sur les chênes depuis une vingtaine d’années.

Quoi qu’il en soit, Virelles avec ses grands vieux chênes et ses très nombreux aulnes constitue depuis toujours un site de choix pour cette espèce…

 

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