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Juillet 2008 : Le Grèbe à cou noir

Origine du nom

Grèbe : la base « gr-b » désigne un porteur de huppe, ce qui est particulièrement le cas chez le plus commun des oiseaux de ce groupe, le Grèbe huppé.

Description :

Oiseau d’eau d’assez petite taille -environ la moitié d’un canard colvert- le Grèbe à cou noir se distingue en période de reproduction grâce aux belles couleurs noires qui recouvrent le dessus du corps. Les flancs présentent quant à eux un brun roux typique. Les joues sont rehaussées de part et d’autre d’une superbe huppe auriculaire jaune. D’étonnants yeux rouges complètent la riche palette de couleurs.

L’hiver, l’oiseau revêt un plumage discret à dominance noir-gris.

Régime alimentaire :

Les étangs peu profonds et riches en végétation constituent les habitats privilégiés de ce petit grèbe.

C’est en effet là qu’il trouvera aisément non seulement les plantes flottantes habituellement retenues comme support pour le nid, mais aussi les divers invertébrés – surtout coléoptères et punaises aquatiques- qui constitueront l’essentiel du bol alimentaire de ce plongeur hors pair. De très petits poissons et des têtards seront aussi à l’occasion ingurgités sous l’eau.

Présence à Virelles :

Le Grèbe à cou noir est originaire d’Europe orientale.

Son arrivée plus à l’ouest en tant que nicheur est relativement récente (1918 aux Pays-Bas, 1931 en Belgique,…) et s’expliquerait par la détérioration des sites de nidification aux alentours de la Mer Caspienne qui l’aurait incité à prospecter plus à l’ouest.

En Région Wallonne, c’est initialement à partir des marais d’Harchies-Pommeroeul que l’espèce s’est développée et maintenue avant d’essaimer sur divers sites (Marionville, Ploegsteert, Waremme,…).

Dans le Sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse, ce grèbe ne niche pas encore, même si certaines velléités de reproduction furent notées aux étangs de Roly ces dernières saisons.
2008 sera-t-elle à marquer d’une pierre blanche comme étant l’année d’une nidification dans notre belle région ?
Ce printemps, des individus sont repérés non seulement à Roly, mais aussi à Virelles où des parades, des comportements territoriaux et même des accouplements furent notés.

Qu’une reproduction soit prouvée cet été ou lors de ceux à venir, toujours est-il que cette espèce est coutumière du site de Virelles en période estivale. Un spectacle haut en couleur…
 

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