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Décembre 2007 : Le Harle bièvre

Origine du nom

Harle est d’origine dialectale. La base h-r nous indique           « pointu, hérissé » en rapport avec la huppe qui orne la tête de ce canard.
Nous retrouvons aussi cette base morphologique dans le nom "héron", grand oiseau à la longue huppe…

Bièvre : « castor » en vieux français. Le rapprochement avec ce mammifère vient du fait que tout deux sont typiquement des animaux plongeurs…

Description :

Le mâle de harle se distingue aisément à sa tête vert foncé, à son dos noir et au reste du corps blanc saumon.
La femelle quant à elle se reconnaît à sa tête brune et à son corps grisâtre. Elle présente en outre une huppe plus ébouriffée que chez le mâle.
Chez les deux sexes, le bec est long, rouge et légèrement crochu à l’extrémité.

Régime alimentaire :

Piscivore par excellence, le Harle bièvre plonge et replonge sans cesse à la recherche de divers poissons dont la taille ne dépasse habituellement pas les 10 centimètres.
Notons que les jeunes sont parfois nourris d’insectes et d’autres petits crustacés, voire de l’une ou l’autre grenouille.

Présence à Virelles :

Le Harle bièvre niche essentiellement sur les lacs et rivières des grandes forêts nordiques (Finlande, Suède, Russie,…). Ce canard est un original quand il s’agit de choisir un site de nidification : cavités dans les arbres morts ou replats des falaises !!
Depuis quelques années, l’espèce niche aussi en petit nombre dans l’est de la France où des nichoirs spécifiques ont été installés à son intention aux abords des grands lacs de Haute-Savoie.

A l’approche de l’hiver, les oiseaux quittent progressivement la froideur de l’Europe du nord.

Entouré par la grande forêt fagnarde, l’étang de Virelles convient très bien à cette espèce. Dès la mi-novembre mais surtout en décembre, des individus s’arrêtent sur ce vaste étang. De la rigueur de l’hiver dépendra le nombre d’individus présents, les grands froids faisant en effet « descendre » en nombre cette espèce dans nos contrées.
L’observation de ce grand canard plongeur est habituellement possible jusque début avril.

Sous les grands arbres qui frissonnent, un petit air de Scandinavie à deux pas de chez nous…
 

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©2006 Virelles Nature Asbl