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 * MAJOR DELUXE *  SOMETHING ENDS HERE *


 



Au sein de Major Deluxe, le temps est une donnée abstraite. Après la Belgique, la France, la Suisse et l'Espagne, leur premier album "Skyline Society" est sorti ces jours-ci enThaïlande. Et le bonheur de donner vie à ces chansons sur scène n'a cessé de prolonger l'expérience. Pendant ce temps, tandis que germaient de nouvelles chansons, tandis que chacun engrangeait de nouvelles expériences, Major Deluxe a trouvé une nouvelle densité artistique.

Avec une tonalité de textes certes plus sombre, "Something Ends Here" recherche toujours la mise en balance d'un travail de composition et d'arrangement en quête de lumière. Et oui, le songwriting a un peu pris le pas sur le tissage d'atmosphères ; mais non, les envies pan-harmoniques et la nécessaire richesse instrumentale n'ont pas disparu.

Si pour certains le disque n'est plus aujourd'hui qu'un épiphénomène, un simple accessit à la scène, Major Deluxe chérit toujours l'objet et lui accorde des vertus dépassant le statut de simple objet transitionnel. Des disques, Sébastien, Ludovic, François, Thomas et Samuel en ont tant écoutés qui ont bouleversé leur vie, nourri leurs rêves, façonné leur vocation et leur amour pour la musique… Où il sera à nouveau question de faire durer le plaisir.

A l’instar de Departure Song, symphonie pastorale dont le refrain serpente en contrepoint entre flûte, trompette et xylo, ponctuant les choeurs célestes qui affleurent, le groupe s’y entend toujours pour muser dans les sous-bois, musarder au clavecin, observer les pousses, guetter un vol d’épervier, voire échafauder un opéra titanesque sur des songes de cartes postales. Dont ce My Last Dream, digne de l’épilogue du Parrain, ouvrant l'album de manière magistrale en traversant les glaces. Sur Play Dead, Smog et Gainsbourg tapent le carton en bord de mer, des Jesse James et Billy The Kid en bras de chemise ; autant dire que la veillée ne sera pas funèbre. Autour du bivouac, on trinque toujours avec quelques pairs tutélaires déjà conviés à la fête du premier album : Neil Young, Calexico, Morricone, Lambchop, Wyatt sont du nombre. Mais pas question pour le groupe - c’est heureux - de tourner le dos à son goût pour l’escapade.

Traçant des lignes de fuite pour mieux battre la campagne, MD brosse un paysage enluminé de fresques naturalistes, où les Kings of Convenience jouent à se faire peur en regardant par le hublot (The
Birdwatcher
). The Storm Is So Scary ? Qu’à cela ne tienne : MD braque des poursuites lumières, les éclats fugaces de la boule disco, voire une lampe torche pour balayer les zones d’ombre. Et les moments poignants de s’amonceler dans le tamis. Des oraisons funèbres où le groupe a toujours à coeur de ménager des happy ends au plus fort de ballades crépusculaires (Nothing Alongside), des échappées belles qui ne laissent pas l’auditeur en rade, ouvrant grand sur des chemins buissonniers où il fait bon se perdre. Ecoute les orgues, elles jouent pour toi...

Si JJ Cale, Spain ou les Tindersticks, ambassadeurs laid-back par excellence, viennent hanter les futaies, des pendrions de velours plus lourds abritent l’étreinte où les drames se nouent et se déjouent. C’est là, entre soul à l’ancienne et aventures pop en Technicolor, au milieu d’un terrain de jeu immense où il fait bon lâcher la boussole, entre ciels mordorés (Eveything’s Black...) et éclaircies d’une sunshine pop qui carillonne (Murder Day), que MD flamboie. Le rouge et le noir ne s’épousent-ils pas ? Back to Normal ? Cours-y voir ! Les jumelles toujours autour du cou, fort d'un deuxième album plus mûr et plus abouti, Major Deluxe regarde ses auditeurs et son avenir dans les yeux.

CD en vente à la boutique de l'Aquascope : 15 euros

Contact : majordeluxe@gmail.com

www.majordeluxe.com

www.myspace.com/majordeluxe




 

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